Projets

FHUVEL - Caractérisation de la fréquentation littorale et détermination d’indicateurs de vulnérabilité écologique pour définir des modes de gestion durable – Cas de la bande littorale du Parc national des Calanques

Coordination

Lidwine LE MIRE PECHEUX Université Paul Cézanne Aix-Marseille III Institut Méditerranéen d'Ecologie et de Paléoécologie

Thierry TATONI Université Paul Cézanne Aix-Marseille III Institut Méditerranéen d'Ecologie et de Paléoécologie

Partenaires

Groupement d'intérêt scientifique (GIS) Posidonie, Ville de Marseille, Conservatoire du Littoral, Conservatoire- Etudes des Ecosystèmes de Provence/Alpes du Sud, Parc National des Calanques, Conseil Général des Bouches-du-Rhône, Université d'Aix-Marseille, Conseil Régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, Equipe DESMID - Étude des Structures, des Processus d'Adaptation et des Changements de l'Espace (ESPACE) UMR 7300-CNRS, Institut Méditerranéen d’Ecologie et de Paléoécologie (IMEP), UMR CNRS / IRD, Laboratoire Population Environnement Développement (LPED) - UMR 151-IRD, Groupement de Recherche en Économie Quantitative d'Aix-Marseille (GREQAM) - UMR 7316

Description du projet Du mercredi 30 décembre 2009 au dimanche 30 décembre 2012

L’approche pluridisciplinaire de ce projet focalise sur le littoral provençal, en particulier sur les des Calanques (massif de Marseilleveyre), les îles du Frioul et de Riou. Ces espaces naturels représentent un bon modèle des paradoxes du littoral méditerranéen : (i) ils sont reconnus, pour la mer et la terre, rares et remarquables à différents niveaux, (ii) ils sont caractérisés par une typicité des stress abiotiques (vents violents jusqu’à 120km/h, salinité et xéricité extrêmes, quasi-absence de sol), d’un hydrodynamisme complexe et (iii) ils sont soumis à une forte pression anthropique en étant insérés dans un tissu urbain de près de 1,5 millions d'habitants et dans une région (PACA) qui devrait loger 1 million de personnes dans les 50 prochaines années.
Les gestionnaires du site sont alors conscients du dilemme entre la protection d’un patrimoine naturel terrestre et marin exceptionnel mais fragile, et le développement soutenu des usages de ce patrimoine. La ville de Marseille, et le CEEP (Réserve nationale de l’archipel de Riou et Parc maritime des îles du Frioul) se sont alors positionnés très rapidement sur la nécessité de mieux connaître la population d’usagers du territoire pour mettre en place des dispositifs de gestion des milieux naturels adaptés aux réalités de fréquentation, de comportement individuel, de perception des usagers et de leur attente.
D’un point de vue écologique, trois modèles ont été choisis : les phryganes (formations végétales du littoral), le coralligène de paroi (communauté circalittorale d’espèces animales et végétales du substrat dur sous-marin) et l’herbier à Posidonia oceanica (formation végétale sous-marine). En plus de leur intérêt en termes de biodiversité, de fortes valeurs patrimoniales et de pressions, ces modèles sont particulièrement bien représentés dans la zone d'étude (littoral et archipels marseillais).
L'objectif principal du projet consiste à évaluer la vulnérabilité de ces systèmes écologiques remarquables et à identifier les facteurs responsables de cette vulnérabilité afin de hiérarchiser les priorités de conservation, voire de restauration.

Cartographie du projet

Le projet en images

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