Projets

REPAMEP - Réponse des palourdes aux stress environnementaux combinant métaux, efflorescences toxiques et pathogènes

Coordination

Xavier DE MONTAUDOUIN Université de Bordeaux I Sciences et Techniques Environnements et Paléo-environnements OCéaniques 

Partenaires

Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer, Institut National de la Recherche en Agronomie , Université de Bordeaux I Sciences et Techniques, Syndicat Intercommunal du Bassin d'Arcachon, Centre National de Recherche Scientifique, Comité Régional des Pêches maritimes d'Aquitaine, Environnements et Paléoenvironnements Océaniques et Continentaux (EPOC) - UMR 5805-CNRS, LEMAR UMR 6539 CNRS, Ifremer Nantes EMP/PHYC et Ifremer LER Arcachon

Description du projet Du vendredi 27 novembre 2009 au mardi 27 novembre 2012

L’originalité de ce projet réside dans le développement d’une approche interdisciplinaire intégrant l’impact des efflorescences d’algues toxiques et la pollution métallique sur la biologie (comportement, stress, immunité, génétique) et le développement des maladies d’un bivalve fouisseur d’intérêt économique, la palourde.
La palourde japonaise Ruditapes philippinarum est la seconde espèce de bivalve exploitée dans le monde. Espèce introduite dans le bassin d’Arcachon dans les années 1980, elle soutient aujourd’hui une pêche professionnelle forte de 57 licences. Cependant, ces cinq dernières années ont vu le stock chuter. Outre la pêche, un certain nombre de maladies se présentent comme menace potentielle, notamment la perkinsose et la maladie du muscle marron (BMD). Le projet confirme l’installation de ces pathologies à des niveaux élevés de prévalence et d’intensité, impactant la croissance et l’indice de condition des palourdes. Perkinsose comme BMD sont favorisés sur les estrans les plus émergeants et sur les zones à plus faible renouvellement d’eau (secteur nord-ouest). L’hypothèse d’un agent pathogène de la BMD de nature virale reste forte, même si la démonstration n’a encore pu être faite. Si les palourdes du bassin d’Arcachon concentrent peu de toxines d’origine phytoplanctoniques (2010-11), la présence de spirolides suffit à justifier les expériences de contamination croisées menées dans ce projet. Au-delà des défis techniques (cultures d’algues toxiques, multiplicité des traitements et des mesures), ce projet a mis en évidence des atteintes histologiques, immunitaires, comportementales et moléculaires liées à la contamination « algues toxiques » et/ou « métaux ». L’expertise acquise a été en partie possible grâce à une aide technique du Comité des Pêches et, en retour, a permis d’orienter le Comité dans certaines de ses stratégies.

Cartographie du projet

Le projet en images

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